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Champs-Elysées : Karim C, individu ultra-violent, avait déjà tiré sur un policier en 2001 – LE 100



Avant l’attaque d’hier soir, l’assaillant de 39 ans était déjà connu des services de police. Il avait déjà été remarqué pour sa violence à l’égard des forces de l’ordre.

Karim C. avait déjà eu affaire plusieurs fois à la justice, pour des faits de vols avec violence puis trois tentatives d’homicide.

En février 2005, il avait été condamné en appel à quinze ans de réclusion pour avoir tenté de tuer un élève gardien de la paix et le frère de celui-ci, rapporte aujourd’hui Le Figaro.

Natif de Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis), il avait déjà été remarqué pour sa violence et sa haine anti-policière. En avril 2001, Karim C., qui a alors 23 ans et est déjà connu des services de police pour des faits de droit commun, circule à bord d’un véhicule volé à Roissy-en-Brie (Seine-et-Marne)avec lequel il a un accident avec une autre voiture dans laquelle se trouvent un élève gardien de la paix et son frère.

Alors que Karim C. prend la fuite, les deux hommes décident de suivre le fuyard. L’élève gardien de la paix alerte ses collègues alors que le véhicule du futur criminel finit dans le fossé. L’élève gardien de la paix s’avance alors mais essuie des coups de feu.

Karim C. touche les deux frères au ventre et reprend la fuite. Il sera interpellé peu après et placé en garde à vue.

Le 8 avril, deux jours après sa première agression, le suspect récidive. Toujours d’après Le Figaro, Karim C. obtient qu’un gardien de la paix entre dans sa cellule de garde à vue. Il s’empare alors de l’arme du policier et tire à plusieurs reprises. Le gardien de la paix est grièvement touché mais parvient à déclencher l’alarme.

Il est mis en examen le 9 avril pour tentatives d’assassinat. Karim C. sera condamné en 2003 à 20 ans de réclusion criminelle, ramené à 15 ans en appel en 2005.

Il est arrêté le 23 février par la police judiciaire de Meaux, alors soupçonné de « vouloir tuer des policiers ».  Il est relâché faute de preuves.

Depuis mars, il était visé par une enquête antiterroriste confiée à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) mais n’était pas fiché S, selon une source à l’AFP.

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