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Faits divers | L’auteur présumé de trois fusillades en trois jours en garde à vue


Un homme soupçonné d’avoir fait un mort et deux blessés à la Kalachnikov dans les Yvelines début mai, et qui était recherché depuis, a été interpellé mercredi matin à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis).

L’homme a été interpellé mercredi à l’aube en Seine-Saint-Denis au domicile d’une jeune femme, qui l’hébergeait depuis plusieurs jours et a aussi été arrêtée.

En garde à vue avec la jeune femme qui l’hébergeait

L’arrestation a eu lieu « sans problème et très normalement ».

Tous deux ont été placés en garde à vue dans les locaux de la Direction régionale de la police judiciaire de Versailles.

Le frère de son ex compagne blessé dans l’une des fusillades

Le 8 mai dernier, un homme de 23 ans, connu des services de police, avait été blessé par balles dans la nuit de lundi à mardi à Trappes, dans les Yvelines. 

Il présentait sept impacts de balles aux jambe.

Le 6 mai, un homme de 35 ans, qui s’avère être le frère de l’ex compagne du suspect, avait été tué par un tir de fusil d’assault sur le parking du Burger King de Plaisir. La piste du règlement de compte était privilégiée par les enquêteurs.

Le lendemain, peu  après minuit, un homme de 31 ans, connaissance du suspect et connu des services de police pour des affaires de stupéfiants, avait été blessé par des tirs dans les jambes dans un square de Trappes.

Le suspect déjà condamné 14 fois

Les deux blessés avaient identifié leur agresseur, un habitant de Trappes âgé de 33 ans, connu des services de police et de la justice, déjà condamné 14 fois, notamment pour violences contre des proches ou des forces de l’ordre.

Trois informations judiciaires distinctes, pour assassinat et tentatives d’assassinat, avaient été ouvertes après les fusillades, puis jointes mercredi dernier, le parquet indiquant avoir « suffisamment d’éléments laissant présumer qu’il s’agit du même auteur ».

Les résultats de l’expertise balistique avaient en effet révélé qu’une seule et même arme, une Kalachnikov, avait été utilisée dans les trois cas.

Les motivations du tireur présumées restent « floues » à ce stade.

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